J'ai passer des mois à te penser ,des nuits noirs pour ne point dire blanche,des années éclipses à te rêver;seulement c'est dans ton besoin que je me suis contenter ,dans le feu de ton amour que j'ai gelé ,dans ton hombre que j'ai muri.Longtemps,très longtemps je me suis juré de ne jamais t'oublier pour ne point m'obséder de t'attendre , mais depuis le quai se vide et se rempli ;tu n'es jamais apparu .Dire que je ne suis rien,dire que je suis perdu dans ton passé.Mon coeur m'a connu ivre de tristesse ,ma voix folle de te prêcher ,sans bruit , sans un sillot ,sans une lueur dans le gouffre.C'est bizzard comme j'en ris quand j'y repense ,comme c'est fort ,comme c'est "passé" ,comme c'est "monotone".La vodka m'a rechauffée le coeur,donner un sourir banal et nourri mon inconscience;du coup je pense moins.C'est drôle ,mais des charbonniers se sont installés dans mes poumons et depuis ma bouche n'est plus qu'une cheminée qui travaille partiellement.Tout brûle,du coup j'aime moins.Le désordre de mon gouvernement laisse présager celui de ma tête.Tout drôle,tout bizzard mais j'y repense encore.Depuis sur des clichets je te regarde ,sur des rues pleines de couleurs je te cherche.Tes yeux brillent pour un ailleurs.............. Avide de ton regard.........jvoulais n plus aimer ,faute de chance jm encore.........................